BangBang : bangbangblog.com

LE BLOB

KRAFTWERK : live à Montréal le 30 mars prochain… en 3D!

Kristof G
29 janvier 2014

L’influent et novateur quatuor débuta il y a plus de 40 ans, quand même. Les pères fondateurs du mouvement krautrock (incluant entre autres Can, Neu!, Tangerine Dream…) sont ni plus ni moins que la quintessence de la musique électronique allemande. En 10 albums (principalement parus dans les années ’70), Kraftwerk est devenu ni plus ni moins qu’une institution au sein de la communauté électro. Et ils seront à Montréal au Metropolis le 30 mars pour non pas un mais bien deux concerts le même soir. Yesss.


Il y a près de 10 ans jour pour jour (et plus de deux décennies ans après leur premier passage à Montréal au St-Denis en 1981), le groupe culte s’arrêtait au même Metropolis, soit le 24 avril 2004. C’était à l’occasion de leur très attendu retour, suivant la parution de Tour de France Soundtracks (2003), après une absence de plus de 15 ans.

Non monsieur, Kraftwerk ne fait jamais rien comme les autres : à l’époque, quelques milliers de chanceux avaient pu voir d’authentiques robots performer sur scène (lors de leur classique We Are the Robots, jouée en rappel). Sérieux, ça ne s’invente pas. Surtout que les musiciens teutons innovaient bien avant la naissance des membres de Daft Punk, t’sais.

Ce qui intrigue cette fois-ci, c’est le facteur 3D de cette présente tournée, qui leur va comme un gant, contrairement à tous ces blockbusters Hollywoodiens, qui espère attirer plus de gens en salle. On devine qu’on devra porter des lunettes anaglyphiques (rouge et bleu) pour voir s’animer devant nos yeux des projections hallucinantes. Genre. On a TRÈS hâte de voir – et surtout d’entendre – ça. Et toi?

www.kraftwerk.com

Pour acheter des billets, c’est ici :

Un commentaire

LE BLOB

Kristof G

Exilé du Saguenay, Kristof G. est un reporter, mais surtout un spectateur, que ce soit de shows hauts en couleur (de musique qui rap’, qui frappe ou qui décape), d’expositions d’art fonceur et/ou racoleur et de films d’horreur comme d’auteur… bref, de tout ce fait vibrer cet authentique rêveur (et parfois ‘gameur’), qui critique et rime – en crime – sans reproche ni peur.