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LE BLOB

Arena Rock bien sucré

Kristof G
25 juillet 2007

Finalement, voici tel que promis le petit retour sur le concert de Def Leppard, qui avait lieu mardi le 17 juillet dernier, soit en plein milieu du fantastique Fantasia entre deux films étonnants et/ou dégénérés. Sachez que l’hard rockeur en moi s’émerveilla à l’annonce de la venue des héros de mon enfance, les britishs crêpés de Def Leppard. Les ayant connus sur le tard avec l’album Hysteria, je dois avouer avoir maudit Metallica, lorsqu’il a défait Def Leppard au Combat des Clips de Musique Plus, avec One (son premier et magnifique clip tiré de l’excellent …and Justice for All). Je n’avais alors que 12 ans et le metal de ces derniers, hélas, était malheureusement pour moi un peu trop heavy (je ne compris que quelques années plus tard… alors que, pour la bande à Lars Ulrich, il était déjà trop tard). Donc, lorsque j’ai entendu la caramélisée Pour Some Sugar on Me ‘live in concert’, je suis redevenu un petit cul et un grand sourire j’ai instantanément eu.

D’emblée, étant journaliste, j’ai reçu à mon arrivée le ‘setlist’ de la soirée, j’ai donc su que ça aréna-rocker la maisonnée.

En ordre : Rocket***, Animal***, Excitable***, Foolin**, Mirror / Mirror*, Another Hit & Run*, Love Bites***, Rock On***** (reprise d’une vieillerie de David Essex), Two Steps Behind****, Bring it On the Heartbreak*/Switch 625*, Hysteria***, Armaggedon it***, Photograph,** Pour Some Sugar On Me*** et le rappel Rock of Ages**.

Albums :
* High ‘n’ Dry (1981)
**Pyromania (1983)
***Hysteria (1987)
****Retro Active (1993)
*****Yeah! (2006)

Donc, presque rien que des vieux succès des années ’80! Joe Elliott était tout en voix et en grande forme (courant tout partout sur la scène), alors que les guitaristes Phil Collen (le sosie du blondinet de Bill & Ted) et Vivian Campbell (l’ex-Whitesnake et Dio, ayant remplacé Steve Clark, mort d’overdose en ’91) ont rendu la place parfaitement électrique ou féminiment acoustique, appuyé rythmiquement des deux Rick – soit le figurant nommé Savage, à la basse inaudible, et le célèbre Allen, leur manchot de batteur qui pédale comme un tigre. Bien que ce soit, en soit, assez incroyable que ce dernier joue de la batterie avec un seul bras depuis plus d’une vingtaine d’années, je dois avouer qu’il ne m’a guère impressionné. Avec son encens fumant (?), ses colorés tournesols (??) et ses habits de vétéran défraichis (???), il avait l’air d’une espèce d’hippie voulant tromper l’ennui. M’enfin. Malgré leurs brouillonnes projections, cette bande d’has-been a tout de même réussi à joliment verser leur rock sucré dans les oreilles affamées. Notez que l’absence de Styx dans ce compte-rendu est due à l’absence de leur tube Mr.Roboto au sein de leur fromageuse et désuète performance.

Ce soir, j’irai voir le reformé trio de Sting The Police – au Centre Bell – presque ouvrir pour le fameux ‘copkiller’ qu’on appelle aussi Ice-T, l’acteur, rappeur et Original Gangster – aux Foufounes Électriques. Espérons que je ne passe pas la nuit en prison…

P.S. Ceux et celles qui voudront savoir ce qui est arrivé samedi soir dernier, cliqueront ici.

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LE BLOB

Kristof G

Exilé du Saguenay, Kristof G. est un reporter, mais surtout un spectateur, que ce soit de shows hauts en couleur (de musique qui rap’, qui frappe ou qui décape), d’expositions d’art fonceur et/ou racoleur et de films d’horreur comme d’auteur… bref, de tout ce fait vibrer cet authentique rêveur (et parfois ‘gameur’), qui critique et rime – en crime – sans reproche ni peur.